Baptistine Mésange illustre la carte de voeux

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Cette année Baptistine Mésange a accepté d’illustrer la carte de vœux du blog. Elle traduit son ressenti pour l’avenir. Un avenir où il faudra continuer à s’aimer tous ensemble et croire en son étoile, même si elle est la dernière à briller dans le ciel…

Baptistine est une jeune illustratrice qui vit et travaille dans le Var. Elle avait répondu très gentiment à nos questions lors d’un entretien en mai 2014. ICI !

Le 1er janvier 2016 vous découvrirez la carte de vœux du blog dessinée par Baptistine Mésange. Merci Baptistine d’avoir accepté de prêter et partager ton talent avec les lecteurs de Lecture jeunesse 83. Bonne fin d’année à tous.

La Grande Guerre racontée aux enfants

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Un film d’animation sous la forme de 4 court-métrages très accessible aux plus jeunes

« Mais pourquoi c’est jour férié ? » Demande Léo 9 ans.
Un bon nombre d’école va évoquer la Grande Guerre prochainement et il n’est pas toujours facile de trouver du contenu adapté aux jeunes enfants pour illustrer le sujet. Que peut-on leur dire ? et avec quelles images ?

Ce film d’animation plein de finesse et de justesse est accessible même aux plus jeunes et aborde les points essentiels en quelques minutes. Vous pouvez ensuite illustrer cette vidéo avec du concret : un arrière-grand oncle poilu ? une arrière-grand mère veuve ? C’est surement le moment de raconter l’histoire de la famille.

Ce court-métrage évoque 4 facettes de la Grande Guerre : le départ en taxis de la Marne, la guerre dans les tranchées, l’effort de guerre par les femmes à l’arrière-front et le souvenir avec le choix du soldat inconnu.

Merci à la ville de Courbevoie

Réalisateur : Rémi Brissaud
Produit par : Ville de Courbevoie et Manuel Cam
Animation : Ornella Macchia, Rémi Brissaud, Philippe Baranzini, Florence Dumont & José Ameur
Décors : Bryan Babusiaux, Florence Dumont & Adeline Huet
Costumes : Coralli Grieu
Son : Philippe Baranzini
Voix : Cédric Allard & Alexandra Lahuppe

« Carabouille le maladroit » de Marie Tibi et Mélie Lychee

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carabouille1Carabouille le maladroit

Marie Tibi, illustrations de Mélie Lychee

Ed La pimpante, 2015.

Carabouille semble maladroit et étourdi. Il tartine de mayonnaise son pain au petit déjeuner. Il se coiffe avec sa brosse à dent. Il met une chaussette rouge et une autre bleue. Il renverse la corbeille papier en rentrant dans la salle de classe. Sa maman, l’enseignante sont agacées. Ses  camarades de classe se moquent de lui. Sa maman décide de consulter le médecin. Le diagnostic tombe : Carabouille n’est pas malade, il a simplement besoin d’une paire de lunette pour corriger sa vue.

Cet album est illustré de façon simple et colorée. Les illustrations sont réalistes et en parfaite adéquation avec le texte. De jolies pages de garde tout en sparadrap, carrés de gaze, tube de crème et onomatopées en « Aïe, Boom » qui renforcent la maladresse de ce Carabouille le maladroit.

Vous l’avez compris, cet album, au format à l’italienne et souple, aborde le thème de la vision chez l’enfant. Comment ne pas passer à côté d’un simple défaut de vision. Comment rester vigilant quand on est un adulte face à ses comportements. Comment les décrypter. Les éditions La pimpante ont fait appel à deux partenaires pour la commercialisation de cet ouvrage : Kids optic et l’association Afpssu .

La pimpante est un éditeur de région basé à Arles.

Thierry B.

Le Musée de l’Illustration Jeunesse de Moulins fête ses 10 ans

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Le Musée de l’Illustration Jeunesse de Moulins fête ses 10 ans.

photo 1Cet espace culturel se situe dans l’Allier et mérite qu’on le visite, il est installé dans un magnifique hôtel particulier du milieu du 18ème siècle, inscrit à l’inventaire des Monuments historiques ce qui augmente le charme de la visite.

Il dispose d’une collection permanente, le parcours est ludique, les fiches de salle bien faites. Il possède un coin lecture, une boutique assez « diabolique », une boite à conte où petits et grands choisissent à la demande une histoire enregistrée et aux illustrations projetées sur un écran.

L’année dernière le musée avait proposé une superbe Rétrospective sur Benjamin Rabier.

Autour d’un jeu de l’oie, on découvrait son univers.

Cette année pour ses 10 ans, le musée propose de découvrir ou redécouvrir 10 personnages de l’illustration : Bécassine, Babar, Martine, Petit ours brun, Le Prince de Motordu, Mimi Cracra, Ernest et Célestine, Marcel d’Anthony Browne, et Tobie Lolness.

photo 4Leurs points communs : tous accompagnent les dix premières années de plusieurs générations d’enfants. Leur identité très marquée a aidé de nombreux enfants à se construire, à comprendre le monde qui les entoure. Ces héros instaurent un lien avec les jeunes lecteurs qui peuvent s’identifier à eux avec facilité. Témoins de différentes époques, ils ont quelque chose d’intemporel qui leur confère un statut à part dans notre cœur d’adulte. Ils abordent la question de l ‘épanouissement de l’enfant tout en réaffirmant le respect des valeurs chères à leurs créateurs.

Cette exposition qui leur est consacrée nous permet de découvrir des documents originaux rarement présentés.

La scénographie de l’exposition est agréable, son parcours pédagogique très bien fait et nous permet dès le plus jeune âge d’entrer plus encore dans l’univers de l’ouvrage.

Un vrai coup de cœur pour la salle et les planches originales consacrées à l’univers d’ Ernest et Célestine où l’on découvre que l’artiste utilise le crayon bic et l’eau de javel pour donner cette texture si particulière à ses dessins.

L’exposition s’inscrit dans le festival des illustrateurs qui mettait à l’honneur cette année Claude Ponti, Sempé, Marion Fayolle, Mélanie Rutten…

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Mathilde C.

 

 

 

 

 

« Kalil » de Michaël Escoffier

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kalilKalil

Michaël Escoffier

Ed Frimousse, 2015

Sous forme de fable, Michaël Escoffier propose une histoire courte qui se conclu par une morale sans détours ni ambages. Le graphisme est épuré, les illustrations de couleur blanche calligraphiées à l’image de la première de couverture sont rectilignes. Elles sont présentées sur un fond noir. Rehaussées par des touches de couleurs. Un album sobre, structuré, peut-être un peu trop abrupt .

Thierry B.

kalildoublepage

« Sous le jardin » de Stéphanie Guérineau et Coralie Saudo

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souslejardinSous le jardin

Stéphanie Guérineau, illustrations de Coralie Saudo

Ed Frimousse, 2015.

Noé creuse au fonds du jardin, il creuse, creuse et trouve des araignées, des limaçons…  Il creuse, creuse et trouve des tas de choses… Il creuse, creuse et se retrouve nez à nez avec un alaskien !!!

Un très joli album pour les tout-petits, pour comprendre que la terre est ronde, que tous les êtres sur terre peuvent vivre ensemble. Une ouverture à l’allemande qui amplifie l’action de creuser, la profondeur du trou et le chemin parcouru.

Thierry B.