« Le grand méchant renard » de Benjamin Renner

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grandmechantrenardLe grand méchant renard

Benjamin Renner

Ed Delcourt, collection Shampooing

Il voudrait être grand, fort et féroce. Il voudrait inspirer la terreur. Il voudrait être le cauchemar des basses-cours. Et puis aussi, plus modestement, manger de la viande de temps en temps…

Manque de chance, il est malingre et balourd. Il serait plutôt considéré comme un guignol, à commencer par ses proies qui, quand elles ne lui échappent pas, lui collent la honte. Et il en a vraiment assez de manger des navets ! C’est alors que germe l’idée du siècle : se lancer dans l’élevage de poulets. Opération sans risque aux résultats garantis. Il suffit juste de voler quelques œufs. Bon, évidemment, il faut préalablement les couver. Et puis…

Et puis nous voilà emportés dans des aventures loufoques, quelque part entre Chicken run et l’univers de Looney tunes, où l’absurdité des situations le dispute à la tendresse. Le tout servi par un dessin d’aspect minimaliste, quelques touches d’aquarelle et un singulier talent pour doter les animaux d’expressions impayables.

Drôle, tendre et intelligent, un grand bonheur sans limite d’âge !

Marie H.

Une autre analyse de la chaîne Critic en vidéo :

 

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